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               NOTIONS

    Quelques notions

    FRANCE

    2010 : 64,8M ; 830 000 BB ; population croissante : 346000h.

    Plus de longévité. Fécondité élevée, parmis les plus hautes d'Europe. De plus en plus d'enfants hors mariage. On s'établit de plus en plus tard. Age moyen du mariage 31 pour les hommes et 29 ans pour les femmes. Age moyen du premier bébé : 30 ans. Pour 3 mariages, 2 PACS.

    Population par groupe d'âge : 24,5% de moins de 20 ans, 52,6% entre 20 et 59 ans, 22,9% de plus de 60 ans, et 8,9% de plus de 75 ans.

    Espérance de vie des femmes : 87,8 ans (84,3 en 2008)

    hommes : 77,8 ans (77,6 en 2008)

    Solde migratoire : différence entre nombre de ceux qui entrent sur le territoire et le nombre de ceux qui en sont sortis. +71 000.

    UE = 27 pays, 500 000 000h.

     Statistique descriptive :

    Individu : unité statistique = objet de l'observation et de la description.

    Variable : Observer ou mesurer sur chacun des individus concernés. Dite « qualitative » (pas mesurable), présentée sous forme d'un texte. Souvent variable qualitative font l'objet d'un classement sous la forme d'une nomenclature (catégorie socio-professionnelle, genre,...)

    Taux d'accroissement : calcule par un taux de variation le % de croissance d'une variable. Permet de connaître le pourcentage de variation entre deux périodes données.
    ((Valeur d'arrivée – valeur de départ) / Valeur de départ)*100

    Moyenne : somme des valeurs d'un groupe de donnée divisée par le nombre de données.

    Médiane : Valeur qui sépare une série d'observation ordonnées en ordre croissant en deux groupes de même effectif. Autant d'individus d'une population qui présentent une valeur de la médiane inférieure que d'individus qui présentent ne valeur de la médiane supérieure.

     

     Démographie

    Pyramide des âges : Outil statistique d'étude démographique. Elle représente la répartition d'une population par tranches d'âges et par sexe à un moment donné, sous la forme d'un double-historique. Par convention les hommes sont placés à gauche et les femmes à droite. L'axe horizontal représente les effectifs et l'axe vertical représente les âges. La forme de la pyramide dépend de la fécondité, de la mortalité et de la migration. On note plusieurs profils différents de pyramide des âges :

    • le profil champignon, avec une base étroite et un sommet large

    • le profil pyramidal, avec une base large et un sommet fin

    • le profil paquebot, avec une base qui commence par s'élargir avant de rétrécir vers la fin

    • le profil pagode, avec une base qui commence par s'élarge avant de rétrécir vite, et se ré-élargir.

     Le taux de natalité est une donnée statistique qui donne le nombre de naissance vivante par habitant. Il sert aux études statistiques d'une population, et notamment en géographie. Il ne permet pas en revanche d'effectuer facilement des comparaisons dans l'espace et dans le temps car il est affecté par l'espérance de vie (qui varie beaucoup).

    Le taux de natalité (TN) est égal au nombre de naissances par an (n) divisé par la population totale (p), multiplié par 1000 → TN = n/p x 1000.

    Le taux de fécondité est un indice statistique qui permet de mesurer la tendance d'une population à augmenter ou diminuer naturellement, c'est à dire sans tenir compte des flux migratoires. Le taux de fécondité est calculé en faisant le rapport du nombre total d'enfant à la naissance par le nombre moyen de femmes fécondes (15-49 ans).

     

    Le travail

    Le travail : Le travail représentait jadis le labeur, puis petit à petit est devenu une institution sociale : un rapport social. L'action qui est effectuée par l'homme pour produire un bien marchand ou un service en vue d'obtenir une rémunération. Le travailleur s'il est titulaire d'un emploi dispose d'un statut économique et social. L'emploi est donc un statut qui prévoit un contrat de travail, un salaire et une convention collective. Tandis que l'activité, elle, renvoie à l'occupation. Pour parler de travail et d'emploi on a recours à la notion de population active, en opposition à la population inactive. La notion d'inactivité ici s'entend au sens économique du terme : une personne qui ne produit pas pour la société. Est considéré comme actif celui qui exerce une activité rémunérée ou indépendante, celui qui aide un membre de sa famille (dans son activité professionnelle), celui qui cherche un emploi, ou encore celui qui est apprenti. Les inactifs sont les rentiers, les retraités, et les mères au foyer. L'OIUT (Organisme International du Travail) considère l'ensemble des personnes de 16 à 67 ans et qui ne travaillent pas bénévolement. Pour l'OIT la population active est l'ensemble des personnes en âge de travailler et disponibles sur le marché du travail, qu'elles occupent un emploi (population active occupée), ou qu'elle soit au chômage (population active inoccupée).

    Chômeur : Le BIT dit que est chômeur celui qui est privé d'emploi, à la recherche active d'un emploi, et libre sous quinzaine.

    Immigration : l'entrée dans un pays de personnes étrangères qui viennent pour y séjourner ou pour y travailler. Vient de immigrar, immigrare = pénétrer. C'est une migration vue du côté de destination. Du côté du pays de départ cela correspond à l'émigration.

    Immigré : Selon la définition adoptée par le Haut Conseil de l'Intégration : un immigré est une personne née étrangère à l'étranger et résidant en France. La qualité d'immigré est permanente : c'est à dire qu'une personne continue à appartenir à la population immigrée même s'il a acquis la nationalité française. C'est le pays de naissance et non la nationalité à la naissance qui définit l'origine géographique d'un immigré.

     

               QUESTIONS

    Démographie

    Doc 1 : 400 000 filles nées en 1960. 260 000 hommes de 60 ans. Les 2 creux dans la pyramide correspondent aux générations nées en 1920 et 1940, qui correspondent aux 2 périodes de guerres mondiales.

    Doc 2 : stabilisation du nombre des naissance, babyboom des années 60, amélioration des conditions de vie.

    Doc 3 : Oui le nombre de naissance reste stabilisé à 400 000, les conditions de vie ne changent pas.

    Doc 4 :

    • Pas moins de « moins de 20 ans » en 1901 (34,3%) qu'en 2012 (24,5%)

    • Il s'agit d'une sous-catégorie des « 60 ans ou + », ce sont ceux qui ont + de 75 ans parmis les + de 60 ans.

    • Croissance de la population entre 1901 et 2012 : 64,89%

    • Population par groupe d'âge en France : croissance entre 1901 et 2012.

     

    Mode/Moyenne/Médiane

    1. En 1993, il y a autant de personnes qui ont moins de 34, 3 et de personnes qui ont plus de 34,3 ans ; en 1997, l'âge moyen des 2 sexes est de 38 ans.

    2. Evolution de l'âge moyen entre 1991 et 2012 :

      - des hommes : 10,20%

      - des femmes : 9,11%

      - de l'ensemble : 8,67%

    3. Evolution de l'âge médian entre 1991 et 2012 :

      - des hommes : 16,97%

      - des femmes : 16,28%

      - de l'ensemble : 16,61%

    4. Globalement âge moyen comme âge médian augmentent. L'augmentation de l'âge médian nous montrant qu'il y a une augmentation de l'espérance de vie.

     

    Espérance de vie

    1. L'éspérance de vie des femmes est passé de 69 ans en 1950 à 85 ans en 2010.

      L'éspérance de vie des hommes est passé de 63 ans en 1950 à 78 ans en 2010.

      Le taux de mortalité infantile est passé de 51 pour mille en 1950 à 4 pour mille en 2010.

    2. L'écart entre l'espérance de vie des femmes et des hommes en 1950 est de 6 ans, et en 2010 de 7 ans. Donc en 60 ans l'écart s'est creusé d'un an.

    3. Le taux de mortalité infantile en 1950 était très élevé, de 51 pour mille, comparé à celui de 2010 qui est de 4 pour mille. On pourrait l'expliquer par une nette amélioration des conditions de vie, comme nous le montre le document 6.

    4. Taux de mortalité infantile : la mortalité a baissé de 92%.

     

    Synthèse du document 8 (et autres documents pour l'oral)

    Ce document de l'ONU nous présente les données chiffrées par continent puis subdivisé par pays des espérances de vie à la naissance, du taux de mortalité, et du taux de mortalité infantile.

    Nous pouvons y constater que dans tous les pays, tous continents confondus, les femmes ont une espérance de vie plus élevée que les hommes. Nous pouvons également observer qu'en Afrique, en exceptant l'Egypte qui montre un niveau de vie plus élevé, les espérances de vie sont les plus basses (en moyenne 52,11 ans pour les hommes et 54,35 ans pour les emmes), les taux de mortalité infantile sont très élevés (76,6 pour mille en moyenne), et les taux de mortalité légèrement plus élevé que dans les autres continents (une moyenne de 13,3 pour milles). L'Afrique est l'exemple le plus frappant, mais globalement le niveau de pauvreté des pays est reflété par leurs espérances de vie à la naissance et leurs taux de mortalité et de mortalité infantile : les pays d'Afrique, la Papouasie-Nlle-Guinée en Océanie, et certains pays d'Asie comme le Bangladesh, l'Inde, le Pakistan, les Phillippines et l'Indonésie, présentent des espérances de vie moins élevées et taux de mortalité infantile plus élevés. Ces chiffres témoignent du lien direct entre les conditions de vie et les espérances de vie et les taux de mortalité infantile.

    Notamment on sait qu'en France qui est un pays développé, industrialisé, l'espérance de vie et la population ont augmenté depuis 1960 notamment avec le baby-boom dans ces années-là et qu'on prévoit pour 2060 une stabilisation de la population avec une certaine augmentation de l'espérance de vie comme le montre les documents sur la démographie de l'Insee. On y voit aussi avec cette augmentation une population vieillissante, comme le montre le document 4 avec les populations par groupe d'âge dont la tendance s'inverse entre 1901 et 2012 : le nombre de moins de 20 ans diminue et ceux de plus de 60 ans augmente.

    Comme cette augmentation de l'espérance de vie et la diminution de la mortalité infantile s'explique par un progrès technique et scientifique, il est alors logique de constater dans le document 3 de la page 6 que que les catégories socio-professionnelles où le nombre de gens a augmenté sont celles des artisans, les commerçants et chefs d'entreprises, les cadres et les professions intellectuelles supérieures, et les professions intermédiaires sont celles qui requiers le plus de niveau d'étude, alors que les catégories qui requiers moins de qualifications comme les agriculteurs, les employés et les ouvriers a tendance à diminuer. On remarque d'ailleurs dans le document 5 de la page 8 que le taux de chômage est beaucoup plus élevé pour ceux qui n'ont pas de diplôme que pour ceux qui ont un dipôme supérieur à bac +2.

     

    Immigration

    1. Les 6 documents présentent la situation sociale des immigrés et étrangers principalement en Union Européenne et en France (personnes ayant acquis la nationalité française, étrangers et immigrés classés par âge, étrangers actifs classés par catégorie socio-professionnelle, taux de chômage en 2010, immigrés classés par pays de naissance, population étrangère au sein de l'Union européenne en 2010).

    2. D'après le document 3, un tableau de l'enquête emploi de l'INSEE sur les étrangers actifs selon la catégorie socio-professionnelle, on constate que les étrangers occupent en majorité les catégories socio-professionnelles d'ouvriers (9,6%) et des chômeurs n'ayant jamais travaillé (10,7%).

    3. 11 369 000 habitants en Grèce en 2010.

    4. En UE, la population étrangère représente 6,5% de la population totale. Les pays de l'UE accueillant le plus d'étrangers sont l'Allemagne (7 131 milliers), l'Espagne (5 654 milliers), la France (4 235 milliers), et le Royaume-Uni (4 362 milliers). Il ne s'agit pourtant pas des populations dont la part d'étrangers est la plus élevée, qui sont : Chypre (15,8% d'étrangers), Estonie (15,9%), Lettonie (17,6%), et le Luxembourg (42,1%). La population étrangère en UE ne représente que 7,3% de la population active totale.

     

    Emploi et chômage

    1. Le taux d'activité par sexe et par âge a évolué entre 1990 et 2010 de -5,3% pour les hommes de 15 ans ou plus, et de 9,5% pour les femmes de 15 ans ou plus. Le taux d'activité pour tous âges confondus (à partir de 15 ans) a donc globalement augmenté pour les femmes, et diminué pour les hommes.

    2. L'emploi par personnes selon la catégorie socioprofessionnelle a évolué entre 2005 et 2010 : le pourcentage de personnes travaillant dans les catégories socio-professionnelles des artisans, commerçants et chefs d'entreprises, les cadres et professions intellectuelles supérieures, et les professions intermédiaires a augmenté ; tandis que le pourcentage de personnes travaillant dans les catégories socio-professionnelles des agriculteurs exploitants, les employés et les ouvriers ont diminué. Cela s'explique par une désertion générale des métiers du domaine de l'agriculture, de la méchanisation remplaçant de plus en plus les ouvriers dans les milieux industriels, et entre 2005 et 2010 le chômage ayant augmenté à cause de multiples raisons (notamment liées à la crise, à la délocalisation), il y a moins d'employés. On pourrait alors supposer que ces catégories se complètent : le pourcentage de personnes ayant quitté les 3 catégories professionnelles ayant connu une diminution se sont dirigés vers d'autres professions, lesquels ont vues leur pourcentage augmenter.

    3. Le document sur la « Population active et population active occupée » nous montre que sur la population active, il y a une augmentation du nombre de chômeurs entre 2008 et 2010 : 2.1 M en 2008, 2.5 M en 2009, et 2.6 M en 2010. D'autre part, parmis la population active occupée la part de femmes est de 47,2% en 2008, et 47,5% en 2009 et 2010, montrant une très légère évolution, et toujours une part inférieure par rapport aux hommes. De plus, la part de non-salariés ne représente que respectivement 10,6%, 11% et 11,5%, montrant une large majorité de salariés parmis la population active occupée. De plus parmi la population activite occupée, on observe une augmentation des actifs occupés en sous-emploi (dont les employés, les ouvriers et les femmes en sous-emplois qui sont tous en augmentation).

      Le document « Taux d'activité et taux d'emploi dans l'UE en 2010 » nous montre que les pays de l'UE en 2010 ont globalement entre 60 et 79% de taux d'activités (soit 71% en moyenne). Le taux d'emploi, divisés par sexe, nous montre que la plupart des pays ont environ 10% de différence (à la faveur des hommes), avec quelques exceptions comme l'Estonie et la Lituanie où la différence est faible, et le Luxembourg, la Grèce et Malte où la différence se creuse davantage. Dans l'ensemble, le taux d'emploi selon les pays ne présente pas d'énormes écarts.

    Synthèse :

     

    Emploi et chômage 2

    1. En 2009, il y avait 28 269 000 d'actifs en France.

    2. Leur statut principal est « actifs ayant un emploi », représentant 51,3% de la population de 15 ans ou plus, tandis que les chômeurs ne représentent que 5,1%.

    3. En 2011 en France, le nombre de chômeurs était de 2 631 000. Ayant diminué de 0,1% sur an, on peut considérer que depuis 2010 il n'y a eu une diminution de 0,1% de chômeurs.

    4. Le taux de chômage des 15-24 ans entre 2010 et 2011 a diminué de 2,1%.

     

    Emploi et chômage 3

    1. Les plus touchés par le chômage en 2010 sont les jeunes (15-29 ans) et les sans-diplômes.

    2. Le taux de chômage de 1982 à 2010 a évolué :

      - de 14,3% pour les diplôme sup à bac +2

      - de 136,8% pour les sans-diplôme

      - de 38,2% pour l'ensemble

     


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